Into the wild…

Marzo 20, 2008 at 10:26 pm | In Parlons Cinéma... | 2 Comments
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J’ai débuté cette année 2008 tout comme j’ai fini l’année 2007, c’est à dire avec un chef d’œuvre cinématographique… Deux films qui sont devenus pour moi des classiques. Je vous ai parlé de “My Blueberry Nights” mais pas encore de “Into The Wild”.

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“Into The Wild”—-> “En pleine nature”.

Pas besoin de synopsis, de bande annonce ou de promotion démesurée… pour me donner envie d’aller voir ce film. Le titre suffit amplement. Il fait parti de ces films dont on parle peu avant sa sortie, à la promotion quasi inexistante. L’histoire, les thèmes abordés, les décors, la musique, les acteurs… TOUT absolument tout est réunis dans ce film pour en faire un véritable chef d’œuvre!

Toute l’admiration que j’ai pour ce film tient d’abord dans le fait que c’est une histoire vraie! O_O Quand on sait ça, on ne peut que s’incliner devant celui qui a eu le courage de vivre cette expérience hors du commun qui est de fuir la société dans laquelle nous vivons et tout le confort qui va avec, pour aller vivre en pleine nature, sans téléphone, sans compagnie, sans cigarettes dans le but de trouverla liberté suprême comme il l’appelle.

Le film commence avec un très beau poème de Lord Byron avec cette dernière phrase qui m’a marqué “Je ne méprise pas les hommes, mais je préfère la Nature…” à partir de là, ça ne pouvait pas mieux commencer et j’ai tout de suite su que j’allais passer près de 2h30 magiques! :D Il y a un tel brassage de thèmes dans ce film! La recherche de sa propre identité, la réalisation de ses rêve, la famille, la solitude, le bonheur, les rencontres, la société, la nature, l’enfance, l’amour, Dieu… Un film d’une étonnante richesse. Pendant le film, on reste extasié devant la beauté des paysages, des animaux filmés et puis cette musique d’Eddie Vedder IMPRESSIONANTE, qui après analyse de ces paroles, critique aussi la société en parfaite concordance avec le film, quoi! Donc voilà pour vous aussi, la B.S.O du film ->ICI<-(Mes coups de cœur “No Ceiling”, “Long Nights”, “Society”, “Rise”, “Guaranteed” et “Angel From Montgomery”)

La musique n’est pas la seule chose que ce film m’a fait découvrir… Souvenez vous mon premier article, l’extrait du “Bonheur Conjugal” de Leon (ou Léo) Tolstoï (ou Tolstoy)… Bah oui, c’est grâce à ce film que j’ai découvert et lu Tolstoï et que je lirais sûrement Thoreau, London et d’autres… Tout au long du film, on entend des extraits de livre ou alors des poèmes qui tous sont criants de vérité.

Les acteurs sont tous parfaits et Emile Hirsch mériterait tout simplement un oscar pour cette grandiose interprétation.

Plus qu’une morale, ce film fait passer de nombreux messages qui sont destiné soit à chacun des êtres humains ou soit à notre civilisation et la place qu’on occupe dans la nature. Mais parmi eux, le plus fort des messages est pour moi celui-ci (c’est d’ailleurs ces derniers mots qu’il écrira…) :

” LE BONHEUR N’EST RÉEL QUE S’IL EST PARTAGÉ”

Et c’est pas faute d’avoir voulu partagé le bonheur que procure ce film avec une personne qui m’est chère mais bon peut être y aura-t-il d’autres occasions… Déboussolé, désorienté, dérouté, déconcerté ou même perdu, peu importe le nom que portera le sentiment que vous éprouverez après l’avoir vu pourvu qu’il vous fasse réfléchir sur vous et de la façon dont vous menez votre vie… Ce serait faire preuve de courage que de se remettre en question et de tout simplement changer ou plutôt évoluer. ^^

Je m’arrêterais là pour ce film parce que j’pourrais y consacrer tout un blog tellement les thèmes me sont chers mais juste une dernière chose, un grand merci au réalisateur Sean Penn, déjà que t’étais un grand acteur… (cf. 21 Grammes :| )

P.V: Téléchargeable ici ^^

2 Commenti »

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  1. Comment ai-je posé un de mes pieds virtuel ici?
    En cherchant le poème de Byron et des extraits du “bonheur conjugal” de Tolstoï.
    Comme toi, j’ai brulé par tous les bouts de mon corps, mon ame et ma conscience à la vue de ce film.
    Habituellement je pleure souvent devant la beauté, en écoutant aussi. Mais souvent à la fin.
    Dès le debut de ce film mes tripes sont entrées en action et ma raison à dégouliné, entrainant avec elle un flot de larmes ininterrompues.
    Peut importe ce que peut évoquer ce film au coeur des gens, l’important c’est ce qu’il évoque à chacun. En son nom propre.

    J’ai, comme toi, décidé de me mettre à Byron… j’ai acheté le bouquin bien sur, into the wild, pour rester au plus près de mes rêves d’absolu, qui ne sont que des utopies, mais que je chéri pourtant de tout mon coeur.

    Merci pour ce bout d’évocation, sans jugement aucun, de ce que Christopher a pu faire de sa vie.
    J’ai trop lu au court de mes pérégrinations, à la recherche de gens peut etre qui feraient part de leur ressenti logique et profond en face d’un destin aussi inhabituel. Je n’ai trouvé que des critiques inconstructives et dérisoires. D’aucuns enscensant le jeune homme, d’autres assassinant la moindre de ses décisions.
    Ne peut on donc jamais se laisser emporter simplement par une histoire, sans tenter de comprendre pourquoi?

    Amicalement.

    A.

  2. intouzewaïld


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